Je mangeais ce soir avec un de mes anciens collègue de chez Google.
# Mon pote Mat
Ca devient franchement n’importe quoi cette boîte…faut avoir fait HEC minimum si tu veux prétendre à un poste pour nettoyer les chiottes!
«Libération» a demandé à 17 artistes et intellectuels de porter leur regard sur la crise. Je viens de lire le texte de Frédéric Beigbeder (artiste? intellectuel? guignol? le mystère reste entier) que je retranscris ici en intégralité dans ce blog. Bon…c’est toujours pas du Bret Easton Ellis…loin de là… mais je salue tout de même l’initiative car franchement imaginer Patrick Bateman entrain d’écrire cette lettre en ces temps de crise me fait mourir de rire.
Dimanche dernier j’ai regardé pour la première fois « Death Proof », le dernier film de Quentin Tarantino, presque deux ans après sa sortie en salle et le moins que l’on puisse dire c’est que j’ai adoré. Le film a été réalisé selon les codes issus du genre cinématographique dit « Grindhouse » qui peuvent se résumer à une image de mauvaise qualité, des personnages burlesques et une intrigue farfelue.
Dans la seconde moitié du film une discussion s’engage au sujet d’une Dodge Challenger blanche de 1970 – comme celle pilotée par Kowalski ; le héros du film du début des années 70′: Vanishing Point. C’est alors que ça a fait tilt dans mon cerveau et que j’ai fait le rapprochement avec l’album éponyme de Primal Scream dont la chanson d’ouverture s’appelle Kowalski. Après une rapide recherche j’ai eu la confirmation que cet album était bel et bien un hommage au film et que l’idée pendant l’écriture de l’album avait été d’offrir une bande son alternative à ce film devenu culte pour beaucoup.
J’ai enfin vu Vanishing Point hier soir et je dois bien dire que j’ai été un peu déçu même si j’ai passé un bon moment – certains plans sont vraiment magnifiques et certaines séquences à la limite du psychédélisme.
J’ai trouvé cette superbe vidéo qui rend hommage à Vanishing Point, le film d’une part… et au disque d’autre part. L’auteur s’appelle Fabien Leroy et sa chaîne YouTube est consultable ici.
L’affiche promotionnelle est superbe et retranscrit bien l’ambiance du film… Une amérique psychédélique en guerre à la recherche de son dernier héros.
Depuis quelques semaines maintenant je traîne mes guêtres du côté de l’Emirates Stadium pour voir jouer les Gunners – l’équipe d’Arsenal menée par Arsène Wenger.
Voici en vrac mes impressions sur » les à côtés » de la rencontre de Ligue des Champions remportée hier soir (4/0) contre le FC-Porto :
Il y avait moins de spectateurs hier soir (environ 500 de moins) alors que Arsenal jouait contre une équipe promue samedi dernier – cela confirme mes impressions, même pour les clubs anglais de standing international tel que Arsenal, le championnat passe avant les compétitions européennes dans le cœur des supporters.
C’est agréable de pouvoir regarder les ralentis sur les écrans géants après des actions » chaudes «
Un joueur de l’équipe de Porto s’appelait Hulk (fou rire général quand il est entré sur le terrain)
On voit vraiment bien de partout dans ce stade – les places qui ont le meilleur rapport qualité prix sont celles situées » Upper Tier » avec un numéro de rangée compris entre 1et 8.
Les spectateurs (plusieurs centaines) commencent à quitter le stade 10 bonnes minutes avant la fin du match ; je trouve ça assez choquant, ne serait ce que par respect pour l’équipe que l’on supporte mais aussi vis-à-vis du prix de la place.
Le personnel qui encadre les spectateurs (lesstewards) est nombreux et très bien formé; en revanche la présence des forces de l’ordre à l’abord du stade et à l’intérieur est quasi inexistante – ça change de la France – les spectateurs savent se tenir (même avec de l’alcool dans le sang).
La haine vouée par les supporters d’Arsenal contre le club de Tottenham a l’air d’être immense et profonde – 1 chant sur 3 y fait référence – j’ai hâte d’assister au derby du nord de Londres.
Après le maillot, le sweat à capuche, l’étui pour ma carte de membre, je suis reparti ce soir avec l’écharpe du club – une vraie victime du marketing – j’adore!
C’est l’enfer pour pisser à la mi-temps, les toilettes sont blindées de monde. Une fois encore il m’a été impossible d’uriner en public: je fais un vieux blocage psychologique. C’était d’autant plus emmerdant que j’avais vraiment envie de pisser.
Première fois que je prends un repas j’ingurgite un hot-dog dans l’enceinte du stade. C’est bon mais très cher. Hot dog + eau minérale + grand paquet de M&Ms = £10.5
Je me le dis chaque fois que je viens au stade mais hier soir c’était particulièrement flagrant au vu de sa prestation ; c’est super agréable de voir évoluer un joueur (une star) tel que Theo Walcott – incarnation du renouveau du foot anglais (et futur ballon d’or?).
En conclusion j’ai passé une excellente soirée et assisté à une très belle prestation de la part d’Arsenal. Enfin je me sens de plus en plus à l’aise dans le peau du supporter lambda d’Arsenal FC (je commence même à connaître les chants).