30 St Mary Axe

publié le 27.08.2009 dans

J’ai eu la chance la semaine dernière d’aller dîner au 30|40 qui est le restaurant perché tout en haut de la grande tour en forme de bite (30 St Mary Axe) qui surplombe la City – le centre financier de Londres.

The Gherkin (le cornichon), c’est comme ça qu’on l’appelle içi, est haut de 180 mètres et compte 41 étages.
Pour y pénétrer, il faut montrer patte blanche (parano post 09/11 oblige). Contrôle d’identité et fouille à l’entrée sont de rigueur; ils passent même au scanner le contenu des sacs des demoiselles.

Une fois installé en haut, il faut bien avouer que c’est le pied. La sensation de flotter dans les airs est saisissante. L’absence de toit traditionnel y contribue énormément.

C’est très bon (mais pas exceptionnel non plus), le service est irréprochable et le décor très sobre. Il faut quand même compter £70/tête avec le vin, mais c’est toujours moins cher que les £1000 de cotisation annuelle demandés en temps normal pour y réserver une table. Je n’aurais jamais eu l’idée d’y aller si je n’avais pas reçu une offre promotionnelle via le programme de fidélisation Eurostar Frequent Traveller. Comme quoi ça marche ces mailings à la con…

Une fois la nuit tombée, la vue est peut être encore plus impressionnante. Tous les immeubles et les monuments scintillent le long de l’imposante Tamise qui s’étend comme un traît d’union entre le nord et le sud de la ville.

L’espace d’une soirée j’ai eu l’impression d’être le héros d’un roman de Brett Easton Ellis et c’est franchement pas déplaisant comme sensation!



Chuck

publié le 26.08.2009 dans

Je suis entrain de faire une déprime post tv-show assez classique. J’ai visionné 22 épisodes de Chuck en l’espace de 48h. Depuis j’ai mal au crâne, je fais des rêves d’agents secrets chelous et je compte les jours qui me séparent de la saison 3.

Pour ceux qui ne connaissent pas cette série, c’est un concentré d’Alias, The Big Bang Theory et d’Arrested Development – donc à classer au rayon divertissement pour geeks.

A ses débuts, Chuck me faisait penser à Get Smart, une sorte de version moderne de Don Adams, l’agent 86, qui a bercé quelques moments de ma jeunesse et fait quelques belles heures de CBS au milieu des années 60. La question n’était pas de savoir si Bartowski, anti-héros chronique, allait réussir à se sortir des griffes des très méchants qui lui veulent du mal pour une mauvaise cause capable plonger la planète dans le chaos, mais s’il allait enfin tomber dans les bras de la belle Yvonne. Quand elle enfile ses tenues pour les scènes d’action, Strahovski me plaît presque autant que Diana Rigg en combinaison de combat dans Chapeau Melon et Bottes de Cuir.

Il y a quelque chose d’à la fois moderne et de vieillot dans Chuck, un mélange anachronique qui me l’a rendue d’emblée sympathique. La série ne se prend pas au sérieux, elle n’essaie pas de se faire passer pour ce qu’elle n’est pas. Sa prétention est minimale. Elle revendique uniquement de divertir le téléspectateur suivant de vieilles ficelles et, en ce sens, elle renoue avec ses aînées. La série revient à une époque où le réalisme scientifique importait peu. L’essentiel est de recréer un spectacle ludique avec une dose de suspense amoureux. Même si tout cela était suggéré de manière beaucoup moins évidente, je garde le souvenir qu’il a toujours existé une espèce d’ambiguité dans la relation entre John Steed et Emma Peel. Mais, peut-être, suis-je en train d’enjoliver le passé.

[Pierre Sérisier - Chuck (Saison 2) - Chuck versus Matrix]

Pour la petite histoire, la série devait être annulée à la fin de la saison 2 mais les nerds ont eu le dernier mot et il y aura bien une saison 3.

Pour les plus sceptiques, cette vidéo vous donnera peut être envie de laisser une chance à Chuck.



Twitter: Génial ou bidon?

publié le 25.08.2009 dans

Ce n’est pas moi qui pose cette question mais @sadai qui se livre à une excellente analyse de cet outil dont tout le monde parle mais que personne ne connaît vraiment.

Désormais, quand quelqu’un de mon entourage me demande ce que je peux bien faire sur Twitter, je ne cherche même plus à essayer de leur en expliquer l’intérêt, je les renvoie directement vers ce billet.

Essayez, vous verrez, ils en ressortiront convaincu et vous n’aurez pas perdu une demi heure à dire « tu vois c’est un peu comme un statut Facebook que tu mets à jour mais pas vraiment etc… »



Reload # 2

publié le dans

Je viens de profiter d’une journée de travail peu chargée pour modifier le template de ce blog, soit 4 mois après la précédente modification. Ce genre de manipulation me demande pas mal d’efforts habituellement mais là j’ai réussi à tout régler en l’espace d’une matinée.

Ce nouveau thème me correspond davantage et répond mieux à mes attentes. Enfin un thème compatible avec tous les navigateurs, simple d’utilisation et qui tout simplement me plaît énormément.

J’avais remarqué ce thème depuis nombreux mois déjà en me baladant régulièrement sur le blog de Phoenix. Un clic droit et un « afficher la source » plus tard, je me suis aperçu que ce dernier était basé sur un thème nommé Barecity, développé par Shahee Ilyas.

Minimalism is not a style, it is an attitude, a way of being. It’s a fundamental reaction against noise, visual noise, disorder, vulgarity. Minimalism is the pursuit of the essence of things, not the appearance.

[Claudio Silvest]



Le phénomène du Fantasy Football en Angleterre

publié le 20.08.2009 dans

Il y a quelques semaines, alors que la nouvelle saison de Premier League 2009/2010 approchait à grands pas mes collègues m’ont proposé de participer à une Fantasy League.

Le principe est de regrouper sous une ligue donnée une dizaine d’équipe appartenant à un groupe d’internautes. Les propriétaires forment leurs équipes grâce à une base de donnée de joueurs (pour un sport donné) fourni par le site hébergeant la ligue. La ligue fantasy se déroule en parallèle avec la ligue réelle et les statistiques réelles d’un joueur lors d’un match seront alors automatiquement reportés dans le championnat Fantasy.

[Wikipedia - Ligues Fantasy]

Je connaissais le principe, mais n’avait jamais eu l’occasion d’y participer…et à vrai dire je trouvais ça un peu débile. C’est en commençant à lire quelques sites pour bien comprendre les règles, le fonctionnement du jeu et les stratégies à adopter que je me suis aperçu que le Fantasy Football était un véritable phénomène de société en Angleterre.

Généralement chaque entreprise organise sa propre ligue et des ligues parrallèles existent regroupant des entreprises d’un même secteur d’activité. A noter qu’en plus d’aller au pub après le boulot avec vos collègues, il est de bon ton de jouer au Fantasy Football. (ça facilitera grandement votre intégration au sein de votre société)

Voilà 2  journées maintenant que la Premier League a repris et je suis déjà accroc à ce jeu qui s’avère être extrêmement chronophage. Cette semaine, The Spoiler dressait une liste de 10 raisons expliquant pourquoi la pratique du Fantasy Football était une perte de temps.

You’re at work, it’s lunch time and the sun is shining. You should probably get out for some fresh air, but first you will have a five minute tinker with your side to see if you can fit Lampard in. That five minutes turns into half hour, and that quickly turns into an hour. It isn’t long before that hour turns into a P45.

[The Spoiler - Ten reasons why fantasy football is a waste of time]

J’adhère avec la majorité d’entre elles (qui me font sourire), mais je pense que je ne suis plus à une addiction près… A mon sens, le principal inconvéniant de participer à ces jeux de  fantasy sport vient du fait que ces derniers peuvent rapidement  prendre le pas sur la réalité. Par exemple, hier soir j’étais heureux de voir Defoe (attaquant de Tottenham) planté un triplé alors que dans l’ordre des choses j’aurais dû insulter mon écran de télévision.

Pour jouer: http://fantasy.premierleague.com/
Pour aller plus loin: http://www.fantasyfootballscout.co.uk/



Snapshot # 46 (article)

publié le 18.08.2009 dans

Dans la continuité de mon billet précédent.

Il y aurait des traces de cocaïne sur 90% des billets de banque américains en circulation selon une étude de l’association des chimistes américains, rapporte CNN. Ce chiffre représente une augmentation de près de 20% par rapport aux résultats d’une étude similaire réalisée il y a deux ans.

Toutefois, les scientifiques estiment que les doses retrouvées ne sont pas suffisantes pour être dangereuses pour la santé. Tous les billets n’ont d’ailleurs pas été en contact direct avec la drogue. A grande échelle, ils ont été contaminés par les machines à compter les billets, précisent les auteurs de l’étude.

A noter que le billets de 1 dollar sont moins susceptibles d’avoir des traces que les autres. La contamination varie également selon les villes. 100% des billets sont touchés à Miami ou à Boston, beaucoup moins à Salt Lake City. A titre de comparaison, au Japon, il n’y a des traces de cocaïne que sur 12% des billets.

[Slate.fr - 90% des billets de banque en circulation ont des traces de cocaïne]



Snapshot # 45 (sms)

publié le 16.08.2009 dans

Le texto du dimanche soir qui te dit que ça va être chaud de te lever cette semaine…



Out of Office

publié le 06.08.2009 dans

Je prends toujours autant de plaisir lorsqu’il s’agit d’activer cette petite pop-up.

Tout de suite ça fait style je pars à l’aventure dans un pays de ouf en disant que je n’aurais pas accès à mes emails etc… mais en fait je vais en Cornouailles (Cornwall), c’est pas très sexy comme destination pour les vacances d’été mais ça aura le mérite de me faire découvrir le pays dans lequel j’habite.



Snapshot # 44 (photo)

publié le 01.08.2009 dans

Le soleil se couche sur Londres.



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