Snapshot # 79 (I told you she didn’t have a dick…)
Gaga 1 / Albarn 0
L’avenir nous dira qui a raison, Steve J. le mec derrière le Macintosh, OSX, l’iPod, l’iPhone, iTunes et l’AppStore ou bien nous – bande de geeks aigris et déçus que nous sommes par l’iPad…
Ce soir en regardant les infos j’ai pris connaissance d’un nouveau pan de la sous culture britannique, le binge drinking au Buckfast Tonic Wine. Je ne vais pas revenir sur le phénomène du binge drinking car on a déjà ça en France; j’ai même déjà vu un reportage dans sept à huit qui abordait le sujet.
En revanche le Buckfast Tonic Wine on n’a pas car c’est exclusivement commercialisé au Royaume-Uni et en Irlande. En deux mots c’est la boisson des clochards et des boeufs. C’est l’équivalent de notre Villageoise ou de notre 8.6!
Avant de devenir la boisson des rebuts de la société, la Buckie, comme elle se fait appeler, était une boisson médicinale produite par des moines du Devon.
Buckfast Tonic Wine, commonly known as Buckfast or Buckie, is a fortified wine produced by Buckfast Abbey in Devon, south west England. The wine was first produced in 1890s by the Benedictine monks at Buckfast Abbey using a recipe brought over from France, as indeed is the wine base used today.
The wine was originally sold in small quantities by the Abbey itself, as a medicine with the slogan »Three small glasses a day, for good health and lively blood ». In 1927 the Abbey lost its licence to sell wine, as a result of which the Abbot signed a deal with wine merchants to distribute the wine on the Abbey’s behalf.
[Wikipedia : Buckfast Tonic Wine]
Aujourd’hui, les moines fabriquent toujours la Buckfast mais désormais cette dernière est étroitement associée à une (sous) couche de la working-class écossaise : les neds – une sorte de mélange chti’ / caillera.
Comme une image vaut mieux qu’un long discours, voici à quoi ressemble un ned.

Pour les plus curieux, Wikipedia rentre bien dans les détails et quelques sites comme celui-ci recensent les plus beaux specimens. Ça vaut vraiment le détour! J’ai du mal à me remettre de cette photo par exemple.
Une enquête de la BBC rendue publique aujourd’hui met en évidence un lien entre plus de 5000 crimes et cette boisson au cours des 3 dernières années.
The tonic wine Buckfast has been mentioned in 5,000 crime reports by Scotland’s biggest police force in the last three years, an investigation has revealed. (…) During that period Buckfast bottles were used as a weapon 114 times. Police said the figures suggested there is an association between Buckfast and violence.
[The Independent :Tonic wine Buckfast 'behind violent crimes']
J’étais donc ce soir entrain de manger tranquillement mes pâtes en regardant BBC News quand ces derniers ont diffusé une vidéo similaire à celle-ci. Forcément ça m’a mis l’eau à la bouche et j’ai voulu mener mon enquête.
Pete Dunham: See, West Ham football is mediocre. But our firm is top-notch, and everyone knows it. The GSE: Green Street Elite. Arsenal… great football, shit firm… the Gooners. Tottenham… shit football, and a shit firm… the Yids, they’re called. I actually put their main lad through a phone box window the other day.
Matt Buckner: [Matt looks down at the newspaper] What about Millwall?
Pete Dunham: Ah, Millwall. Where to even fucking begin with Millwall. Millwall and West Ham firms hate each other, more than any other firms by far.
Matt Buckner: Sorta like the Yankees and the Red Sox.
Pete Dunham: More like the Israelis and the Palestinians.[IMDB - Green Street Hooligans]
Les firms existent encore au UK mais ont beaucoup perdu de leur influence ces 10 dernières années, cependant la rivalité entre les supporters de West Ham et Milwall reste intact. Cette année encore les membres de l’Inter City Firm et les Bushwackers ont encore trouvé un moyen de se foutre sur la gueule.
Qu’on se le dise Brian Clough est mon nouveau héros. Je ne savais pas qui il était avant de voir ce film, tiré du livre éponyme de David Peace.
En 1974, David accompagne son père pour assister à son premier match de football. C’est le premier match de Brian Clough à la tête de Leeds United. Il y restera 44 jours. 30 ans plus tard, David écrit The Damned United et nous raconte la vie de Brian.
Clough était un génie du foot à la répartie sans égal qui n’acceptait pas l’échec et qui vivait pour le beau jeu.
I wouldn’t say I was the best manager in the business. But I was in the top one.
L’homme a tout gagné, sauf peut être son combat contre l’alcool… mais bon voilà il était anglais!
Le trailer est dispo sur YouTube bien évidemment mais on y trouve surtout des archives de ses apparitions orginales à la télévision où il prend un malin plaisir à remettre en place les journalistes.

Sho Ryu Ken – le combo ultime.

Pour les nostalgiques de Street Fighter, je vous invite à regarder les vidéos commentées de Ken Bogard, c’est que du bonheur. Ce mec n’a rien à envier des qualités de commentateurs de Thierry Rolland ou Patrick Montel.
En me penchant davantage sur le phénomène des vidéos commentées de Street Fighter (j’avoue je n’ai pas grand chose à foutre au taf), j’ai découvert qu’il existait un combat commenté datant de 2004 qui était rentré dans l’Histoire, une sorte de Marseille / Montpellier du jeux vidéo.
Daigo is most famous for a clip from the Evolution Championship Series 2004 3rd Strike losers bracket final where he made a dramatic comeback against Justin Wong (who was using Chun-Li). In the final round of the match 1, Daigo’s Ken was down to his last pixels of vitality. Trying to take advantage of this, Wong attempted to chip Daigo for the win with the hou-yoku-sen, since it still deals about 9% damage when blocked. Daigo stopped Justin dead in his tracks by parrying all fifteen hits of Chun-Li’s super, including a jumping parry on the last hit, then comboed into his own super (the shippuu-jin-rai-kyaku) to deal just enough damage to steal the game. The cameraman (Seth Kilian) turned away to record the audience erupt into a tremendous uproar. Daigo has since gone on to become one of the most recognizable names in fighting games.
[WikiPedia : Daigo Umehara]
It’s madness!
Les 20 morceaux qui ont changé la vie de Phoenix avec les explications qui vont avec. Le résultat est très réussi, ça donne une très belle vidéo de 70 minutes qui ressemble à une sorte de thérapie de groupe. On a pas envie que ça s’arrête.
MUSICVISION PHOENIX from Guillaume Delaperriere on Vimeo.
Fubiz a édité la liste des morceaux qui sont passés en revue :
01 – Blue monday people / Curtis Mayfield
02 – Can’t let go / Evie Sands
03 – Sell your love / Iggy Pop & James Williamson
04 – Flash forward / Serge Gainsbourg
05 – I’m glad you’re mine / Al Green
06 – Don’t turn the light on, leave me alone / CAN
07 – Mesopotamia / The B-52’s
08 – Ruby don’t take your love to town / Kenny Rogers
09 – Slow night, slow long / Kings of Leon
10 – Leur plaisir sans moi / Jane Birkin
11 – In and out of the shadows / Dion
12 – Victory garden / The Red Krayola
13 – Escape from New-York main title / John Carpenter
14 – We almost lost Detroit / Gil Scott Heron & Brian Jackson
15 – Darlin’ / The Beach Boys
16 – Peace like a river / Paul Simon
17 – A song for you / Gram Parsons
18 – The fairest of the seasons / Nico
19 – Who was that masked man / Van Morrison
20 – La smortina / Coro della SAT
21 – City lights / Phoenix