Pour les nostalgiques de Street Fighter, je vous invite à regarder les vidéos commentées de Ken Bogard, c’est que du bonheur. Ce mec n’a rien à envier des qualités de commentateurs de Thierry Rolland ou Patrick Montel.
En me penchant davantage sur le phénomène des vidéos commentées de Street Fighter (j’avoue je n’ai pas grand chose à foutre au taf), j’ai découvert qu’il existait un combat commenté datant de 2004 qui était rentré dans l’Histoire, une sorte de Marseille / Montpellier du jeux vidéo.
Daigo is most famous for a clip from the Evolution Championship Series 2004 3rd Strike losers bracket final where he made a dramatic comeback against Justin Wong (who was using Chun-Li). In the final round of the match 1, Daigo’s Ken was down to his last pixels of vitality. Trying to take advantage of this, Wong attempted to chip Daigo for the win with the hou-yoku-sen, since it still deals about 9% damage when blocked. Daigo stopped Justin dead in his tracks by parrying all fifteen hits of Chun-Li’s super, including a jumping parry on the last hit, then comboed into his own super (the shippuu-jin-rai-kyaku) to deal just enough damage to steal the game. The cameraman (Seth Kilian) turned away to record the audience erupt into a tremendous uproar. Daigo has since gone on to become one of the most recognizable names in fighting games.
Do you remember when you were a kid, playing Nintendo and it wouldn’t work?
You take the cartridge out, blow in it and that would magically
fix the problem. Every kid in America did that, but how did we all
know how to fix the problem? There was no internet or message boards
or FAQ’s. We just figured it out. Today’s kids are soft.
La semaine dernière – le 10 Septembre 2009 - Gordon Brown, premier ministre britannique, a publié une tribune dans le Daily Telegraph pour présenter des excuses posthumes à la famille d’ Alan Turing pour le traitement déplorable qui lui a été réservé dans les années 1950.
So on behalf of the British government, and all those who live freely thanks to Alan’s work I am very proud to say: we’re sorry, you deserved so much better.
Alan Turing était un mathématicien anglais qui a aidé les forces alliées pendant la seconde guerre mondiale à déchiffrer des messages codés par les machines Enigma utilisées par les nazis. Ce dernier s’est suicidé en 1954 ne supportant plus les pressions liées à ses orientations sexuelles – l’homosexualité étant considérée à l’époque comme une maladie mentale.
Pour mettre fin à ses jours, Alan Turing aurait croqué une pomme imbibée de cyanure. La légende urbaine veut que sa mort ait inspiré le design du logo de la société Apple.
Un hommage à l’homme qui a mis fin à ses jours en croquant dans le fruit défendu, dont les travaux ont permis la naissance de l’informatique. Le choix des couleurs du rainbow flag dans le logo Apple ferait quant à lui référence à l’homosexualité de Turing.
Cependant cela n’a jamais été confirmé officiellement et ne reste que de simples hypothèses; le logo coloré ayant fait son apparition en 1977 sur l’Apple II alors que le rainbow flag n’a été adopté par la communauté homosexuelle que l’année suivante.
Suite à la lecture de l’article intitulé « La génération Y va tout changer« , recommandé par @sadai, j’ai forwardé ce dernier à ma mère pour qu’elle en prenne connaissance car je me suis retrouvé dans pas mal des points décrits par l’auteur.
La réponse de ma mère.
Analyse qui ne me surprend pas sur ta génération … à se demander ce que ma génération peut encore valoir dans la mesure où vous vous trouvez tellement parfaits!
Ça fait pas de mal parfois de se faire remettre en place.
Contrairement aux précédentes applications qui étaient des émulateurs de l’objectif de l’iPhone, cette dernière est un logiciel de retouche qui permet de créer des effets TiltShift en recréant artificiellement une profondeur de champs très courte, donnant ainsi un effet maquette aux photos.
On peut aussi interagir sur les contrastes, la lumière, la saturation et le vignetage du cliché.
Je suis entrain de faire une déprime post tv-show assez classique. J’ai visionné 22 épisodes de Chuck en l’espace de 48h. Depuis j’ai mal au crâne, je fais des rêves d’agents secrets chelous et je compte les jours qui me séparent de la saison 3.
A ses débuts, Chuck me faisait penser à Get Smart, une sorte de version moderne de Don Adams, l’agent 86, qui a bercé quelques moments de ma jeunesse et fait quelques belles heures de CBS au milieu des années 60. La question n’était pas de savoir si Bartowski, anti-héros chronique, allait réussir à se sortir des griffes des très méchants qui lui veulent du mal pour une mauvaise cause capable plonger la planète dans le chaos, mais s’il allait enfin tomber dans les bras de la belle Yvonne. Quand elle enfile ses tenues pour les scènes d’action, Strahovski me plaît presque autant que Diana Rigg en combinaison de combat dans Chapeau Melon et Bottes de Cuir.
Il y a quelque chose d’à la fois moderne et de vieillot dans Chuck, un mélange anachronique qui me l’a rendue d’emblée sympathique. La série ne se prend pas au sérieux, elle n’essaie pas de se faire passer pour ce qu’elle n’est pas. Sa prétention est minimale. Elle revendique uniquement de divertir le téléspectateur suivant de vieilles ficelles et, en ce sens, elle renoue avec ses aînées. La série revient à une époque où le réalisme scientifique importait peu. L’essentiel est de recréer un spectacle ludique avec une dose de suspense amoureux. Même si tout cela était suggéré de manière beaucoup moins évidente, je garde le souvenir qu’il a toujours existé une espèce d’ambiguité dans la relation entre John Steed et Emma Peel. Mais, peut-être, suis-je en train d’enjoliver le passé.
Ce n’est pas moi qui pose cette question mais @sadai qui se livre à une excellente analyse de cet outil dont tout le monde parle mais que personne ne connaît vraiment.
Désormais, quand quelqu’un de mon entourage me demande ce que je peux bien faire sur Twitter, je ne cherche même plus à essayer de leur en expliquer l’intérêt, je les renvoie directement vers ce billet.
Essayez, vous verrez, ils en ressortiront convaincu et vous n’aurez pas perdu une demi heure à dire « tu vois c’est un peu comme un statut Facebook que tu mets à jour mais pas vraiment etc… »
Je viens de profiter d’une journée de travail peu chargée pour modifier le template de ce blog, soit 4 mois après la précédente modification. Ce genre de manipulation me demande pas mal d’efforts habituellement mais là j’ai réussi à tout régler en l’espace d’une matinée.
Ce nouveau thème me correspond davantage et répond mieux à mes attentes. Enfin un thème compatible avec tous les navigateurs, simple d’utilisation et qui tout simplement me plaît énormément.
J’avais remarqué ce thème depuis nombreux mois déjà en me baladant régulièrement sur le blog de Phoenix. Un clic droit et un « afficher la source » plus tard, je me suis aperçu que ce dernier était basé sur un thème nommé Barecity, développé par Shahee Ilyas.
Minimalism is not a style, it is an attitude, a way of being. It’s a fundamental reaction against noise, visual noise, disorder, vulgarity. Minimalism is the pursuit of the essence of things, not the appearance.